Ferme de Poëmont

Ce que la nature
fait de mieux

Élevage d'alpagas au cœur des Ardennes belges.

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Ferme de Poëmont

Une passion sincère pour la fibre la plus noble du monde.

Au creux des collines ardennaises, nous élevons en semi-liberté un troupeau d'alpagas sélectionnés pour la finesse de leur toison. Le climat continental humide et la qualité des herbages composent un terroir favorable à la fibre — mais aussi exigeant pour le troupeau. De la sélection génétique au vêtement fini, chaque étape est pensée, suivie, façonnée : avec patience, et le plus grand respect du vivant.

L'éleveuse de la Ferme de Poëmont, joue contre joue avec un alpaga blanc À hauteur d'animal
L'éleveuse

Une vie au plus près du troupeau.

Au quotidien, c'est elle qui observe, soigne, nomme chaque alpaga. La Ferme de Poëmont, c'est un projet humain avant tout — conduit à la main, à hauteur d'animal, sans intermédiaire.

Chaque jour passé avec le troupeau, chaque naissance accompagnée, chaque tonte réalisée sur place construit cette familiarité. Celle qui se voit dans le regard des animaux. Celle qui se retrouve, sans qu'on l'explique, dans la finesse de la fibre.

Élever, c'est rester présent. Toute l'année, pour chaque animal.
Portrait d'alpaga noir et blanc au pâturage
L'élevage

Un troupeau d'élite, élevé en semi-liberté.

Nos alpagas vivent en grandes pâtures sur les hauteurs boisées de Poëmont, en groupes structurés (femelles d'un côté et mâles reproducteurs de l'autre). La sélection génétique est rigoureuse : finesse de la fibre, densité, conformation, tempérament — chaque accouplement est raisonné.

Issus de lignées primées à l'international, nos animaux sont nos premiers ambassadeurs. Le suivi sanitaire est quotidien : observation du troupeau, score corporel, contrôles parasitaires… La tonte annuelle est réalisée sur place, dans le calme.

Le bien-être de l'animal n'est pas un supplément. C'est la condition de la fibre.
Nouveau-né alpaga (cria) sur un lit de paille sèche dans l'abri de mise-bas
Naissances & jeunes

Les premières heures, tout se joue.

La gestation chez l'alpaga dure en moyenne 335 jours, soit près de onze mois. Les mise-bas ont lieu presque exclusivement en journée, entre 5 h et 14 h, et nous calons les saillies pour que les crias naissent en début d'été — la fenêtre où la pâture est la plus nourrissante pour la mère et où les températures protègent le nouveau-né.

Mais la vulnérabilité néonatale reste élevée. La littérature vétérinaire est claire : l'échec du transfert passif de l'immunité colostrale est le premier facteur de mortalité chez le jeune camélidé. Le cria doit ingérer environ 10 % de son poids en colostrum dans les douze premières heures, dont la moitié dans les six premières. L'hypothermie, particulièrement par temps humide ou venté, est l'autre risque majeur des 24 à 72 premières heures.

Chaque naissance demande une attention soutenue : observation discrète de la mère, vérification de la tétée, séchage du nouveau-né, contrôle de la température. Le rythme est celui des animaux — pas le nôtre.

335jours
Gestation

Durée moyenne de la gestation chez l'alpaga, soit près de onze mois.

10%
Colostrum / 12 h

Quantité de colostrum à ingérer dans les douze premières heures de vie.

72h
Fenêtre critique

Période de risque maximal d'hypothermie pour le cria nouveau-né.

≈2–4kg
Toison annuelle

Poids moyen de fibre produit par un alpaga lors de la tonte annuelle.

Distribution du fourrage au troupeau en fin d'hiver, lumière rasante
Saisons

Le rythme de l'année à Poëmont.

L'alpaga est rustique, mais sa toison absorbe l'eau. Un animal trempé plusieurs jours, par temps de pluie, peut perdre sa thermorégulation. Les Ardennes belges cumulent humidité, vents d'ouest et épisodes de gel : la saison froide n'est pas un détail, c'est un cap à passer chaque année.

Le printemps, la tonte et le retour à l'herbe ; l'été amène les premières naissances ; l'automne, l'évaluation des reproducteurs et la préparation à l'hiver ; l'hiver, la distribution du fourrage, la surveillance rapprochée des sujets vulnérables et l'entretien du troupeau. Chaque saison appelle sa main, son geste, son tempo.

C'est dans cette continuité, fidèle au rythme du vivant, que se construit la qualité de la fibre — et que s'écrit le quotidien de la ferme.

Le temps n'est pas un coût. C'est notre matière première.
Notre projet

Un bâtiment au service du vivant.

Élever des alpagas dans les Ardennes belges, c'est faire vivre des animaux d'origine andine sous un climat humide et venté, où les gels précoces alternent avec les pluies prolongées. Notre troupeau grandit, les besoins s'aiguisent. Pour continuer d'élever bien, nous construisons un bâtiment agricole conçu autour de quatre fonctions vitales — celles qui garantissent, jour après jour, le respect dû à l'animal.

Étude architecturale Vue Sud-Est du bâtiment projeté — bardage bois clair, soubassement béton, toiture à versant unique avec puits de lumière en faîtage. Volume bas et matériaux locaux pour s'inscrire dans le relief ardennais.
Vue d'ensemble du projet de bâtiment agricole de la Ferme de Poëmont, façade Sud-Est en lumière de fin de journée
01 Vue Sud-Est — façade ouverte vers la pâture
01

Maternité & soins néonatals

Chez l'alpaga, la gestation dure 335 jours et la mise-bas est presque toujours diurne. Les premières heures sont décisives : le cria doit ingérer environ 10 % de son poids en colostrum avant la fin du douzième jour de vie, faute de quoi l'échec du transfert passif de l'immunité devient le premier facteur de mortalité néonatale. L'hypothermie, par temps humide ou venté, est l'autre risque majeur des 24 à 72 premières heures.

  • Box de mise-bas isolés, secs, ventilés sans courant d'air
  • Espace d'observation discret pour surveiller la tétée et la thermorégulation
  • Litière paillée renouvelée, sol drainé, lumière naturelle
  • Aire de séparation mère-petit lors du sevrage (≈ 6 mois)
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Infirmerie & quarantaine

Un troupeau qui s'agrandit a besoin d'un sas sanitaire. Tout nouvel animal, tout sujet revenant d'un transport ou d'une exposition, tout cas suspect doit pouvoir être isolé, observé, soigné — sans contaminer le reste du cheptel. Sans ce poste, la pression parasitaire et infectieuse devient rapidement ingérable.

  • Box de quarantaine séparés, accès vétérinaire facilité
  • Aire de contention pour examens, prises de sang, vaccinations
  • Petite pharmacie sécurisée, point d'eau, lave-mains
  • Traçabilité des soins et registre sanitaire à jour
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Abri d'hiver & mauvais temps

L'alpaga est rustique, mais sa toison absorbe l'eau et un animal trempé plusieurs jours perd sa thermorégulation. Les Ardennes belges cumulent humidité, vents d'ouest et épisodes de gel : les abris ouverts ne suffisent pas à toutes les saisons, en particulier pour les jeunes, les femelles en fin de gestation et les sujets convalescents.

  • Surface couverte calibrée pour l'effectif du troupeau
  • Ventilation maîtrisée, sans courant d'air sur les couches
  • Accès libre depuis la pâture, pour respecter le rythme de l'animal
  • Zone de tonte abritée, utilisable par tout temps
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Stockage du fourrage & matériel

La qualité du foin conditionne la santé du troupeau. Pour préserver les protéines et les fibres essentielles, il doit être stocké à l'abri, sur sol isolé, sous une ventilation maîtrisée — au-delà de 18 % d'humidité, on perd la valeur nutritive et le risque d'auto-échauffement augmente. Le matériel de soin, de tonte et de filature exige lui aussi un local propre et sec.

  • Hangar à fourrage ventilé, palettisé, isolé du sol
  • Stockage paille, granulés, sels minéraux, compléments
  • Atelier de tonte et de tri de la fibre
  • Rangement du petit matériel vétérinaire et de l'outillage
Principes de conception

Intégration paysagère

Volumes bas, matériaux locaux, teintes mates : un bâtiment qui se pose dans le relief des Ardennes plutôt que de le contredire.

Ventilation naturelle

Ouvertures hautes, bardage ajouré, faîtage ventilé. L'air circule sans courant froid sur les animaux couchés.

Lumière du jour

Plaques translucides en toiture et ouvertures latérales : limiter l'éclairage artificiel et apaiser le troupeau.

Sobriété & durabilité

Bois local quand c'est possible, récupération des eaux de pluie, conception modulaire pour vieillir avec l'exploitation.

Un bâtiment qui n'est ni un décor, ni un hangar. Un outil de travail, pensé pour soigner, abriter, conserver — pour que l'exploitation respecte ce qu'elle élève.

Laine d'alpagas

De la toison à la pelote, sans intermédiaire.

Une fibre soyeuse, légère, naturellement thermorégulatrice et hypoallergénique. Tonte, tri, lavage, filature, tricot — tout est maîtrisé par l'éleveuse. Production limitée, traçabilité totale : chaque pièce porte le nom de l'alpaga dont elle est issue.

Bonnet Poëmont en laine d'alpaga, étiquette tissée Ferme de Poëmont
Bonnets

Bonnet — Lili

Tricoté main · 100 % alpaga · Coloris naturels Nom de l'alpaga : Lili
Chaussettes Poëmont en laine d'alpaga gris chiné, étiquette Ferme de Poëmont
Chaussettes

Chaussettes — Little Lucky

Maille côtelée épaisse · Thermorégulatrices · Coloris naturels Nom de l'alpaga : Little Lucky
Pelotes de laine d'alpaga Poëmont, étiquette 100% Alpaca Wool
Laine 100 % alpaga

Fil à tricoter — Poëmont

Pelotes 100 g · Coloris naturels & uniques Nom de l'alpaga : Ninon, Jour de Gloire, Jambalaya…
Nos engagements

Trois principes guident la ferme.

Une exigence qui se voit dans chaque pelote, chaque animal, chaque hôte que nous accueillons.

Respect

Du vivant, des sols, du rythme des saisons. Nos alpagas vivent en troupeau, dehors quand le climat le permet, abrités quand il l'exige.

Durabilité

Production locale, ressources renouvelables, un minimum d'intermédiaires. Une laine qui dure, des pièces conçues pour traverser le temps.

Savoir-faire

Sélection et soins tout au long de l'année. Des gestes artisanaux et techniques, transmis et perfectionnés à la ferme.

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